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Etiquette et maladresses

  • Photo du rédacteur: Niamké-Anne Kodjo
    Niamké-Anne Kodjo
  • 10 févr. 2022
  • 11 min de lecture

Dernière mise à jour : 24 avr. 2022


Allongée sur la moquette, ventre à terre, sous le bureau de mes parents, je passais de longs après-midis à éplucher le petit guide suranné du Savoir vivre de Françoise de Raucourt. Alors que j’entendais ma tendre maman s(air)monner ses élèves à distance en corrigeant leurs copies, je m’attardais sur les cent dessins épurés de dames longilignes en tenues élégantes, arborant autour du cou des perles de culture et au sommet une choucroute laquée sophistiquée. Les hommes, tous croqués en costume, cigarette à la main et le chef couvert, faisaient écho à ces acteurs toujours tirés à quatre épingles dans les films en noir et blanc régulièrement diffusés sur la RTI, la seule chaîne de télévision à l’époque. Bref à sept ans, je rêvais de petites robes noires et de boléro Channel et observais avec circonspection mes petits camarades de classe à l’idée de les voir, un jour, frapper à ma porte dans un de ces smokings léchés. Au fil des ans, j’ouvrais ce guide par habitude : il était devenu l’instrument d’impulsion à ma rêverie. Il m’emportait dans un monde où, le temps d’une averse, je m'imaginais entourée d’individus délicieux (malgré la cigarette au bec) dans un boudoir parisien, loin de mon cocon tropical. Rétrospectivement, ce fut mon unique livre de science-fiction. Cet ouvrage a bien vieilli et fort heureusement, la plupart des règles énoncées sont définitivement hors d'usage.



Dans ma précieuse boîte à rêves, je relisais inlassablement les conseils pour accepter une invitation avec élégance :


  1. veiller à s’informer du code vestimentaire pour avoir la délicatesse de ne pas être mieux apprêtée que l’hôtesse,

  2. faire envoyer des fleurs dans l’après-midi pour que l’hôtesse ait le temps de les mettre dans un vase au calme (il faut bien avouer qu’on est ravi de recevoir des fleurs, mais quand la cuisine est en chantier, et qu’il faut installer les invités qui sont encore chargés de leurs manteaux et de leurs sacs, chercher un vase peut faire souffler un petit vent de panique en début de soirée, que l’on pourrait parfaitement éviter, bien vu Françoise !),

  3. ne jamais arriver à l’heure pile (cela fait mesquin), encore moins en avance (cela fait pitié) mais s’annoncer dans les quinze minutes qui suivent l’heure à laquelle on a été convié (cela fait chic) ; le quart d’heure de politesse ainsi nommé par les Français pour démarrer une réunion à 15 au grand dam du monde anglosaxon viendrait-il de là ?,

  4. présenter son épouse aux plus âgés (oui à l’époque les femmes n’avaient pas l’air de sortir toutes seules entre copines, une époque révolue et j’allais rapidement m’en réjouir) et attendre que l’hôtesse nous invite à nous asseoir.

Il y avait bien d’autres recommandations que j’ai, malheureusement ou pas, effacées de ma mémoire : sans doute parce qu’entre-temps j’ai dû jongler avec des mœurs ivoiriennes aux antipodes du diktat du Bottin mondain, puis réadapter mon moule au fil des invitations reçues à différentes latitudes du monde.



Bientôt 50 ans d’existence et toujours tant de mal à arriver à une heure acceptable à un dîner en France. C’est problématique. J’ai certes le troisième point en tête mais ma toute autre réalité abidjanaise semble avoir irrémédiablement préprogrammé ma carte mémoire. Pas de reboot possible. Dans ma ville lagunaire, les invitations sont rares, parce que l’étiquette exige plutôt que les plus jeunes rendent visite aux plus anciens pour « les saluer». En somme, on s’invite chez les plus vieux quand les plus jeunes s’invitent chez nous. Ces visites doivent être régulières, d’au moins trente minutes. Trop espacer les visites marque un désintérêt insultant pour le senior. Si la visite intervient peu avant de passer à table, on est invité à se joindre au repas. Cela ne pose aucun problème : quand il y en a pour quatre, il y en aura pour dix. Les plats, mijotés des heures dans de grosses marmites, consistent en des sauces variées à base de graines ou de plantes agrémentées de quelques morceaux de viande ou de poisson. Cette sauce accompagnée de riz, de banane plantin ou de semoule de manioc, peut donc être facilement partagée entre les convives. La politesse exige de se resservir pour flatter la cuisinière et de ne pas terminer sa deuxième assiette pour montrer que l’on a mangé à sa faim. On pourra même, pour faire rougir notre hôtesse, pousser un râle de satisfaction et conclure « là, vraiment, maman, je suis rassasié(e) ! ».

Imaginez donc l’affolement de mon père ivoirien, lorsqu’il surprit ma mère, encore alors un peu française dans l’âme, emballer quatre par quatre, des sacs de filets de bœuf, de blancs de poulet ou de côtelettes d’agneau, pour les conserver au congélateur :

« Mais chérie, qu’est-ce que tu fais ?

- Je congèle la viande pardi !

- Je le vois bien ! Ce que je cherche à comprendre, c’est pourquoi tu fais des paquets de quatre ?

- Parce qu’on est quatre évidemment !

- Ah bon ? Et si quelqu’un vient nous saluer à l’heure du déjeuner, que vas-tu lui proposer ? Quelqu’un va lui sacrifier sa part de viande ?!

- … Mais enfin qui rend visite à l’heure du repas ?

- Mais tout le monde enfin !

- Mais si je fais des paquets de six et que personne ne vient, qu’est-ce que je fais des morceaux en trop ?

- … ?!

- ... !!! »

Aïe ! Quand mon père se demandait comment nous pourrions déroger à la règle d’hospitalité la plus élémentaire, ma mère se demandait comment tourner le dos au sens de l’organisation le plus élémentaire. Pourtant, si la situation se présentait, mon père en serait mortifié, et tout Abidjan, alerté et scandalisé, le discréditerait lui et sa famille. Oui, parfaitement, lecteur dubitatif, … tout Abidjan ! Ne dit-on pas « #Abidjan est grand, mais Abidjan est petit ! ». Ce genre de scandale mondain courrait par ponts et par cavées à la vitesse du margouillat coursé par un chien enragé. Nous avons en fin de compte, en vingt ans, reçu très peu de visites de courtoisie à l’heure du repas. Par intuition sans doute, nos connaissances évitaient-elles ce créneau ; ou elles doutaient que la maîtresse de maison n’aurait ni concocté un copieux faitout de sauce graine, ni pilé de foutou d’igname, ou elles jugeaient plus sage d’éviter d’aller manger chez une toubabou qui aurait probablement encadré les assiettes d’une demi-douzaine de couverts dont on n’avait pas reçu le mode d’emploi. Mieux valait se présenter à l’heure du thé pour éviter tout embarras.

L’embarras, ou plutôt la compassion pour ses hôtes, gagnait ma mère, à son tour, lorsque mes parents étaient invités chez des amis européens. Je repense en particulier à ce couple de collègues adorables mais pas psychologues pour deux sous, qui s’obstinaient à préparer un soufflé de fromage en entrée alors qu’ils attendaient des Ivoiriens à leur table. En vingt ans, maman n’aura jamais vu que les flancs creux du soufflé ratatiné et desséché de son hôtesse obstinée. A posteriori je pense que papa s’annonçait délibérément en retard, espérant ainsi donner une petite leçon d’interculturalité à ses collègues coopérants, intimement persuadés que les règles de savoir vivre étaient universelles dans tout monde civilisé : mais l’heure n’est pas une donnée normée qu’on pose froidement sur des abscisses, en tout lieu de notre jolie planète ; chez certains, elle est une banale indication portée par un usage, par un événement ou une occurrence. Un car de province ne part pas à 15h, mais quand il est plein ; le conseil des ministres ne commence pas à 9h, mais quand le président s’installe. Qui ne comprend pas cela, préparera inlassablement des soufflés au fromage pour ses réceptions. Un camarade suisse qui venait d’arriver dans mon lycée nous expliquait que l’heure était un socle dans sa famille : son père, très à cheval sur les horaires, arrivait toujours cinq minutes avant un rendez-vous et repartait dix minutes après l’heure du rendez-vous si son interlocuteur ne s’était toujours pas présenté. Nous avions échangé un regard complice et amusé entre locaux, tous d’accord pour penser que ce monsieur ne mènerait probablement pas beaucoup de réunions pendant son séjour à Abidjan. En tout cas, moi, je ne l’ai jamais croisé !



Lorsque je me suis installée en #Thaïlande et que j’ai pu observer que les familles élargies vivaient comme en Côte d’Ivoire sous le même toit et que l’heure n’était pas une donnée inconditionnelle nécessaire au bon déroulement d’une journée, je me suis hasardée à penser que le mode d’hospitalité y serait semblable. Mais c’était faire peu de cas du potentiel créatif humain dans le développement de sa culture. J’avais même balayé d’un revers de paupière les avertissements répétés de plusieurs voisins français qui nous avaient prévenus qu’il était impossible de se faire des amis thaïs : « tu verras, ils ne t’inviteront jamais chez eux ! ». C’est vrai qu’en France, recevoir une invitation à dîner est un marqueur fort lorsqu’on démarre une relation amicale. Faire entrer quelqu’un chez soi, dans son cocon familial protégé de toute agression extérieure et décoré avec soin, c’est accepter de lui dévoiler un peu de soi, sur son statut familial et social, sur ses goûts artistiques, sur ses moyens financiers, c’est donc indiquer à l’autre qu’on l’autorise à pénétrer la sphère de l’intime. On sort les belles assiettes, on soigne la présentation de la table, on offre à ses convives une fête pour le palais et les yeux. En retour on se régale, on félicite le cuisinier ou la cuisinière, on se ressert si on y est invité et on a l’élégance de ne pas prendre le dernier morceau qui se languit dans le plat car il peut être convoité par autrui.

En Côte d’Ivoire, les domiciles sont des moulins : en dix-huit ans, je n’ai jamais eu besoin d’utiliser une clé pour rentrer chez moi, car la maison n’est jamais vide. Lors de notre premier voyage à Abidjan, mon mari francilien médusé par les allers et venues constantes qui relient le matin au soir, a cessé, las dès le deuxième jour, de me demander qui venait de passer et comprenait enfin pourquoi j’oubliais toujours de fermer la porte de notre maison vitriote. En France, accueillir un étranger dans son foyer est une déclaration d’amitié, un gage de confiance, une invitation à l’ouverture des cœurs pudiques, une promesse d’une entente profonde. Forte de cette observation, j’en déduisis par la mise en garde bienveillante de mes concitoyens expatriés, qu’ils ne se sentaient pas adoptés par les Thaïs parce qu’ils n’avaient pas reçu d’invitation à dîner à domicile.



Pourtant, qui vit en Thaïlande aura observé que les Thaïs raffolent des sorties au restaurant, que ce soit en famille ou entre amis. Les grandes tables sont généralement prises d’assaut. On observe alors une authentique illustration de la délicieuse chanson de Bénabar sur les repas de famille : trois ou quatre générations partagent gaiement des plats variés et gourmands, en riant et papotant. Les deux seuls éléments qui donnent tort à la chanson sont l’eau-de-vie qui manque à table et les sujets qui fâchent qu’on n’abordera jamais en public. Si les Thaïs aiment autant se réunir autour d’un bon repas, pourquoi alors n’invitent-ils pas mes camarades gaulois ? Il faut dire que les plats thaïs les plus savoureux sont constitués de tant d’ingrédients que la préparation d’un seul plat demande plus d’une heure de travail, et qu’un repas festif est constitué d’au moins cinq plats (une soupe, une salade, une friture, un plat végétarien, un plat mijoté). Alors quand aller au restaurant revient moins cher que cuisiner à la maison, sans compter les tracas des courses, du service, et de la vaisselle, on comprend aisément que les réunions s’organisent plus volontiers au restaurant. En outre, chaque restaurant bangkokien apporte une attention particulière à sa décoration : l’univers unique et singulier, s’il est photogénique, sera l’occasion de poses photos sous toutes les coutures, qu’on pourra poster sur les réseaux sociaux. Il est donc beaucoup plus divertissant de manger dans un décor sans cesse renouvelé.

Cela étant dit, j’ai mangé à plusieurs occasions chez des amis thaïs après ma troisième année passée à Bangkok. Ils m’avouèrent plus tard, qu’ils voulaient s’assurer que je ne les jugerais pas à la vue de leur intérieur (ou très modeste, ou bien plus opulent que chez moi) et que je ne serais pas incommodée par un protocole trop différent de celui de la France ou de la Côte d’Ivoire. Je repensais donc à nos connaissances ivoiriennes qui ne se présentaient pas chez mes parents à l’heure du repas, de peur de faire un faux pas devant ma mère, et je compris enfin que les convenances du pays de la fine cuisine impressionnaient sans doute un peu.

Ce n’est pas moi qui leur jetterai la pierre après les innombrables impairs que j’ai commis à mon arrivée en France. Pour ma première invitation en 1992 chez les parents d’une amie de fac, j’ai repensé à Françoise, mon mentor mondain, et ai relayé toutes les questions qu’une dame de qualité devait poser avant de se présenter. Vous ai-je dit que le petit guide Hachette datait de 1964 ? Mes questions ont laissé la mère de mon amie sans voix. Et d’ailleurs j’ai rapidement abandonné l’idée de faire envoyer un bouquet de fleurs ! Le service de livraison aurait grevé mon budget d’étudiante ! J’ai apporté une modeste brassée de tulipes et je suis arrivée avec une grassouillette heure de retard. Souffrais-je du syndrome du retardataire chronique de mon père ? Indubitablement ! Affection congénitale pour laquelle il m’apparait très clairement après trente années d’expatriation qu’aucun traitement efficace n’existe à ce jour. Mon mari, désemparé, exaspéré puis las, allait me donner une petite astuce après quelques mois de vie commune pour s’éviter a minima l'attaque fatale par humiliation : « Niamké, il faudrait que tu te prépares une heure avant de partir, au lieu de passer sous la douche à l’heure à laquelle tu devrais partir ; tu verras, tu t’en sortiras mieux ». Je sais, amis français, que cette révélation vous plonge dans une incompréhension abyssale : « mais enfin, est-elle tout à fait idiote ou parfaitement de mauvaise foi ? » Je vous assure que le concept du temps sépare nos deux continents d’une manière si vertigineuse qu'elle donnerait le tournis au plus grand génie de la mathématique. Bref, au second repas, je suis arrivée à l’heure grâce à trois réveils : le premier pour arrêter ce que je suis en train de faire, le second pour passer à la douche, et le dernier pour partir dans les temps ; ainsi, suis-je arrivée précisément dans le quart d’heure de politesse, mais les mains vides. « Non mais on n'arrive pas les mains vides chez les gens » grommelait une camarade effarée par mon manque de savoir vivre. J’étais si perplexe en voyant chacun déposer fièrement qui une bouteille de vin blanc, qui un généreux morceau de fromage, qui un pot de cornichons préparé-par-ma-grand-mère-tu-m’en-diras-des-nouvelles. D’où je viens, sachez-le si vous êtes invité.e en Côte d'Ivoire, apporter à manger serait au premier rang de la goujaterie! Autant dire à l’hôte qu’on n’accorde que peu de crédit à ses talents culinaires, ou pire qu’on craint qu’il n’y ait pas assez à manger… A ce propos, mon petit guide illustré n’a jamais évoqué ce point. #fatalerror ! Non seulement mes repères étaient bousculés mais en plus ma bible des bonnes manières était obsolète. Cela étant dit, peut-être les Ivoiriens sont-ils un peu susceptibles car j'ai observé partout ailleurs, que les gens n'arrivaient jamais les mains vides.

Enfin, je pense que j’ai reçu la plus mémorable leçon, la plus cruelle aussi je le crains, lorsque j’ai décidé par un bel après-midi de printemps, de rendre une visite de courtoisie à une vieille amie de ma mère. Alors que je m’apprêtais à sonner, les propriétaires des lieux sortaient gaiement, les yeux rivés au sol. Mon regard suivit le leur qui glissait le long d’une laisse au bout de laquelle se dandinait un adorable chiot. Ils venaient d’en faire l’acquisition et partaient pour leur première balade en forêt. « Oh tu tombes mal, nous sortons. Voyons-nous une prochaine fois ! ». Je restai interloquée, bêtement immobile, agrippant fermement la selle de mon vélo comme un enfant sonné se blottirait contre les jambes de sa mère. « Note : pas de visite de courtoisie en Orléanais sans s’annoncer. »



A l’heure de la globalisation, il reste malgré tout, suffisamment de particularités dans nos coutumes hospitalières pour plonger nos convives dans l’embarras, encore et encore. Parfois quand j’aspire au calme, toute à mon hibernation, j'apprécie l'isolement de mon salon francilien, mais quand le printemps pointe son nez, je suis nostalgique de ces visites surprises à l’heure du déjeuner chez ma grand-mère me demandant qui sera aussi autour de cette table improvisée. Je demande à tous les hôtes que j’ai froissés par mes maladresses de bien vouloir pardonner mes indélicatesses et je remercie tous les bienveillants qui m’ont ouvert leur porte avec tendresse quand j’avais besoin de chaleur humaine. Il faut bien reconnaître que ces questions de convivialité ne sont pas limpides dans un monde en constante évolution : je me rappelle combien mon père avait trouvé tout à fait inconvenant lors d’un séjour en Allemagne dans les années quatre-vingt, de devoir utiliser une serviette en papier ; quinze ans plus tard, la planète entière en avait adopté l’usage pour sa praticité. Il est pourtant fort à parier qu’elle va bientôt abandonner les restaurants et les salles à manger pour redevenir l’objet de mépris : son impact nocif sur l’effet de serre aura l’avantage.

Alors que je me relis, bien calée sur mon siège sénoufo, face au poêle qui me réchauffe le corps et le cœur, sans aucune intention de m’exposer à nouveau au casse-tête protocolaire d’une vie mondaine, je pense à tous les étrangers dans le monde qui reçoivent (ou pas) une invitation pour ce week-end et qui se demandent ce qu’il convient de faire. Ne vous-demandez-vous pas à votre tour « mais comment font les gens ? »

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10 Comments


jean-michel jalinier
jean-michel jalinier
Feb 17, 2022

Les tâches de l'emménagement m'ont fait tarder pour lire ton billet.

J'ai beaucoup apprécié le contenu et le ton !

En ce qui me concerne, si je suis invité à 20:00, j'arrive entre 20:00 et 20:01..... on ne se croisera peut-être pas :-)....

Bises

JMJ

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Niamké-Anne Kodjo
Niamké-Anne Kodjo
Feb 18, 2022
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Oh ça y est vous êtes installés ?! Formidable ! Merci de ta fidélité :)

Promis, quand nous viendrons vous faire coucou (ma cousine vit à Bordeaux), je programmerai 4 réveils 😉 grosses bises !

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fraguiot
Feb 13, 2022

Se pose alors la question... Faut-il garder ses chaussures ???...

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Guest
Mar 04, 2022
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Voilà une excellente question !!!! Je ne supporte plus pour ma part, ces personnes qui osent rentrer chez nous en chaussures ... ces chaussures qui ont foulées les trottoirs dégoûtants, mal propres du crachat aux crottes de chien ....... On se moquait jadis de nos grands mères qui faisait mettre les patins pour ne pas salir le parquet .... je ne suis pas grand mère, je ne me sens pas maniaque mais j'ai toujours aimé être pied nu en intérieur et lorsque je me suis lié d'amitié avec des personnes ayant résidé à l'étranger (Asie entre autre) et que chez elles, nous enlevions les chaussures .....

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Naoual EL RHAFFOULI
Naoual EL RHAFFOULI
Feb 12, 2022

Excellent article encore!! Ah la la je peux lire encore et encore sur ce sujet qui est tellement riche!!! en te lisant à chaque fois, j’imagine les scènes, les odeurs, les bruits, fascinant comment tu me transporte. Le sujet des invitations oh lala un grand sujet que tu as abordé avec style et élégance, merci ce beau réci ☺️

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Naoual EL RHAFFOULI
Naoual EL RHAFFOULI
Feb 12, 2022
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Ha ha ah oui je m’en souviens 😅😅

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Guest
Feb 11, 2022

Excellent !!! Il y a tant à dire sur le sujet... et cet article le fait avec brio !!! Pour ma part, j'ai l'impression qu'autour de moi, chaque famille à sa propre façon d'accueillir ou d'être accueillie. J'avais une amie qui lançait des invitations à dîner ou déjeuner mais ne cuisinait pas. Si bien que l'on se demandait toujours si nous n'avions pas rêver la dite invitation ! C'était étrange... Tous les convives mourraient littéralement de faim au bout d'1h30 de cacahuètes salées, et puis le plus courageux ou la plus courageuse du jour disait : "Besoin d'un coup de main pour le repas ?" Et cette phrase marquait le coup d'envoi de la préparation du dîner que nous faisions…

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Niamké-Anne Kodjo
Niamké-Anne Kodjo
Feb 12, 2022
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Génial ! Merci pour ce partage 😍 Se mettre en cuisine n'est pas toujours de tout repos, alors l'idée de cuisiner tous ensemble me parait vraiment réjouissante ! En revanche, il faudrait certainement modifier l'heure du rendez-vous 😆

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